In vitro testing of some West African and Indian plants used to treat snakebites

Author

Houghton, P. J.

Date

1993

Journal

Actes du 2e Colloque Européen d’Ethnopharmacologie et de la Conférence internationale d‘Ethnomédecine, Heidelberg

Plus de 700 espèces de plantes à fleur ont été recensées pour le traitement des morsures de serpent, mais seulement quelquesunes ont été testées scientifiquement. L'activité de l'extrait de plante est testée sur des animaux. La mortalité du groupe à qui l'on injecte une dose létale de venin est comparée avec celle du groupe à qui l'on donne la même dose de venin, ainsi que des

doses d'extraits de plantes. Cette méthode n'est pas recommandéep our un fractionnement << bioassay-guided Y ;d e cef ait, des tests in vitro ont été mis au point. La plante doit être spécifique de l'activité du venin. Les espèces de cobra (Naja spp.) fabriquent un venin qui affecte les membranes des cellules musculaires et nerveuses. Des tests ont été mis au point, qui

mesurent les effets du venins ur les cellules nerveuses du poussi(nC hick biventer cervicis), ainsi qu'une réduction de ces effets par l'administration d'extraits de plantes. Un autre test utilisé met en valeur les effets de l'extrait de plante sur une hémolyse déclenchée par le venin. Le venin de Echis carinatusp rovoque unec oagulation, et la possible action inhibitrice de l'extrait de

plante peut être mise en évidence par l'augmentation du temps de coagulation (induit par une dose standard de venin). Ces méthodes ont été appliquées pour quelques plantes d'Afrique de l'Ouest et de l'Inde, où elles étaient traditionnellement utilisées pour traiter les morsures de serpent, et ces effets inhibiteurs ont été retenus pour toutes les plantes testées.